
Intervenant lors du panel sur le rôle du secteur des assurances et du marché financier dans le développement de l'inclusion financière, le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité (DGTC), M. Seba Hadj Mohamed, a exprimé son omptimisme quant à l’évolution de l’inclusion financiere en algerie. Il a souligné les efforts conjoints du gouvernement, des acteurs financiers et du secteur de l’education.
Dans son intervention, le responsable du Trésor a mis en évidence trois aspects clés pour favoriser cette inclusion financière. Le premier concerne le cadre réglementaire. Des textes de loi ont donné naissance à des institutions telles que la SATIM, GE Monétique et la SSB, chargées de proposer des produits et services bancaires et d'assurance adaptés. Aussi, la nouvelle Loi sur la monnaie et le crédit a permis de rendre les instruments de paiement plus flexibles et de renforcer la protection des dépôts. Il a par ailleurs expliqué qu'il était particulièrement nécessaire pour les banques, les compagnies d'assurance et d'autres acteurs d'adopter des stratégies d'entreprise axées sur la qualité de service, l'expertise professionnelle, l'agilité et l'adaptabilité des produits. Enfin, l'intervenant a abordé l'éducation financière. À cet égard, il a mentionné le lancement de projets collaboratifs avec les ministères de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle pour promouvoir l'éducation financière à tous les niveaux.
Pour le représentant du Trésor, l'inclusion financière va au-delà de l'ouverture de comptes bancaires, englobant ainsi la promotion de l'utilisation active des services financiers et la réduction de la thésaurisation. Elle est cruciale pour une gestion plus efficace des risques et une planification financière avisée.